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Nous tenons à dénoncer les modalités dorganisation du groupe de travail SDAR. En effet, les représentants du personnel on été invités à plancher sur les modalités de mise en place dune réforme déjà actée et dont le cadre nétait pas modifiable. Régulièrement, nous rappelons les conditions dans lesquelles nous envisageons notre participation aux groupes de travail : être associés dès le début de la réflexion et donc notre refus de travailler sur des projets déjà bouclés à quelques virgules près, comme le projet SDAR. A ce jour, où en est-on des consultations des personnels concernés, comment allez-vous prendre en compte leurs avis. Nous demandons un réel débat de fond pour la définition dune politique nationale dans les différents domaines concernés par le projet SDAR. Réponse : Lengagement pris en en CTP par la DG a été tenu, les Conseils de Gestion de Centres et les agents concernés par la réforme ont été consultés. Les différentes remarques et observations qui ont été faites seront prises en compte dans la rédaction de la Note de Service. Il ny aura ni changements de missions, ni changements daffectations. Une réflexion sur la politique nationale des secteurs couverts par les SDAR est en cours, et la coordination avec le niveau national sera renforcée.
Nous y constatons la démotivation des représentants des personnels, quils soient de centre, de département, voire nationaux. Il faut bien sûr sinterroger sur la réelle prise en compte des avis des représentants du personnel et aussi sur leurs conditions dexercice de leur fonction. En effet, si cest une évidence que les représentants de lAdministration siègent dans les instances dans le cadre de leur activité professionnelle, ce nest pas le cas pour les représentants du personnel, et ils en subissent souvent les retombées au quotidien : charge de travail, non reconnaissance professionnelle notamment. Une réflexion sur le fonctionnement des instances s'impose !!!
Le principe dune PPR non modulable est un acquis à lINRA. Or, nous savons quelle est modulée, au moins pour certains. Réponse : après
avoir tourné un peu autour du sujet, et précisé que
la règle est bien à lINRA une prime non modulable
pour 99,9 %, la DRH reconnaît qu'elle est modulée pour
un faible nombre dagents, afin de tenir compte du décalage
avec les primes du Ministère de lAgriculture, et des contraintes
de travail de certains agents du siège.
Si de nombreux agents apprécient globalement les jours de congés supplémentaires, les conditions de mise en uvre de la RTT ne sont pas les mêmes pour tous, du fait notamment :
Concrètement cela se traduit par :
Et cela dun centre à lautre, mais aussi entre Services généraux et autres unités et équipes. De nombreux agents qui avaient opté pour les 35h50 saperçoivent quils narrivent pas à tenir leurs horaires, ils optent pour les 38h mais sans savoir sils arriveront à prendre leurs jours RTT. Ne peut-on à lINRA, arriver à négocier un aménagement du temps de travail permettant de concilier besoins de lorganisme et attentes des personnels. Réponse : Rappel
que lannée 2002 est une année dobservation et
dexpérimentation. Il est nécessaire dattendre
la fin de lannée pour faire le point. Les recrutements qui
interviendront au titre de lannée 2002 seront déterminants.
Un questionnaire sera envoyé dans les centres pour établir
le bilan de la mise en place de la RTT. Si les modalités dorganisation
de la RTT dépendent de textes réglementaires, cela ninterdit
pas une application intelligente.
La mise en place des sujétions qui devait se faire dans la clarté reste le plus souvent dans le flou. Il y a parfois confusion entre sujétions et heures supplémentaires. Ici elle est décidée en concertation avec les agents, tandis qu'ailleurs les sujétions sont reconduites à lidentique. Les documents transmis aux CAPL et Conseil de centre ne permettent pas dengager un réel travail de réflexion. La situation qui se dessine confirme ce que nous avions pressenti et le recours au système des sujétions montre ses limites du fait des contraintes réglementaires de calcul :
On imagine les difficultés rencontrées dans les centres possédant de nombreux domaines, notamment animaliers. Pour la CFDT, les sujétions ne peuvent être la réponse aux besoins criants demplois, qui se confirment pour certains secteurs dactivités. Nous demandons durgence la réunion du groupe de travail "sujétions et astreintes", afin de balayer tous les problèmes qui émergent. Réponse :
La démarche sétablit en 2 temps. Les premières
demandes de points ont été raisonnées par centres
et ensuite la péréquation par corps sera bien établie
au niveau national. Il devrait donc y avoir possibilités de
répondre aux besoins supplémentaires de certaines implantations.
Il faut faire en sorte déviter les inéquités
à la base.
De nombreux agents ont de plus en plus un sentiment de "mal-être" dans leur cadre de travail. Les causes sont multiples : modalités de la GRH dans les unités, oppositions entre les différentes catégories et/ou entre jeunes et anciens recrutés, compétences non reconnues ou mal utilisées . Il y a donc urgence à trouver des lieux dexpression pour les agents, et à pratiquer une gestion "humaine" à lINRA : la mise en place au niveau des Centres de structures daccompagnement, daide et de conseil aux agents va dans ce sens.
La réflexion sur les conséquences des nombreux départs à la retraite devient très urgente : quelles perspectives, quelles reconductions des postes, quelles répercussions sur les agents et le fonctionnement des équipes ? Réponse : la
réflexion sur l'anticipation des départs à la
retraite démarre dans le cadre du chantier GPEC (responsable
: J. ROBELIN), chargé de fournir les éléments nécessaires
à une politique de gestion prévisionnelle des emplois
et compétences.
Dans le contexte politique nouveau, ny a-t-il pas urgence à effectuer les rappels sur salaires correspondants à lapplication des accords Durafour aux AGT promus AJT avant août 90, et au reclassement des TR en AI ? Réponse : pour les AJT, les agents concernés (une centaine) ont reçu un courrier : tous (sauf un) ont demandé à bénéficier du rattrapage. Les rappels se feront en 2 étapes : dès juillet pour ceux qui sont toujours AJT à ce jour, puis à compter de septembre et tout au long du 2ème semestre pour ceux qui sont à ce jour TR ou AI. Le reclassement des TR passés en AI ninterviendra quaprès la fin de la procédure de reclassement des AJT.
Vous nous aviez précisé en CTP que vous aviez fait le choix darbitrer les postes en fonction des besoins de lInstitut, et donc sans tenir compte des profils des personnes ayant vocation à devenir titulaires. Quelle aide apportez-vous aux équipes qui ont des candidats potentiels encore présents ? Réponse : tous les textes permettant lapplication de cette mesure de résorption ne sont pas publiés, et léchéance de publication en est inconnue. Il est donc difficile de répondre à ce jour. Il faut attendre ces textes pour y voir plus clair et il est prématuré de faire une trop large publicité. En ce qui concerne ladéquation profils des postes / candidats potentiels, il est rappelé quil ne sagit pas dun plan de résorption des hors statut. Néanmoins, il devrait y avoir un nombre de profils ouverts supérieur au nombre de postes offerts (ce que la DRH appelle "foisonnement"). Il a été demandé aux équipes de faire remonter (par lintermédiaire des Présidents de Centre) les profils des précaires dont ils ont connaissance, et qui répondent aux critères. Compte-tenu du calendrier, ces concours seront donc disjoints des prochains concours externes de lautomne. Nous demandons une présentation des modifications
statutaires apportées au statut des personnels par le décret
de février 2002, notamment sur la partie déroulement
des concours.
Des AJA P1 qui auraient pu prétendre à un changement de corps en TR (au regard dAJT ayant déjà bénéficié dun déroulement de carrière) n'ont pas été proposés par les CAPL. Quel est donc le devenir des corps administratifs, et celui des agents qui ne demandent pas leur détachement dans un corps technique ? Et quelles sont les conditions de prise en compte de la carrière des administratifs détachés comme TR et AJT ? Les tranches successives de détachements nont pas été propices à une gestion équitable. Réponse :
il y a eu une relance de la procédure notamment pour les SAR, à
la suite des modifications statutaires. A présent, tous les agents
qui souhaitent être détachés pourront faire la démarche.
Une information en direction des agents qui nont pas demandé
leur détachement sera faite, afin de mieux leur préciser
leur situation.
Il y a nécessité dengager un travail de réflexion sur le rôle des CCDR et leur fonctionnement. En effet, les délégués en CAPN rencontrent des difficultés pour appréhender les critères réellement pris en compte pour létablissement des listes de propositions. Comment expliquer par exemple que des agents (nayant eu aucun déroulement de carrière) qui étaient proposés prioritairement à la fois par leur DU et leur CD, aient été exclus des propositions de leur CCDR ? Les critères de promotion sont-ils établis en fonction des programmes prioritaires des départements ? Y a t-il certains critères dexercice de telles ou telles fonctions qui sont pris en compte, faisant pencher la balance dun côté ou de lautre ? Le nombre des propositions à faire remonter en CAPN nest pas toujours respecté. Les conditions de remplacement de membres absents sont à lappréciation des uns et des autres. Le PV ne mentionne pas la liste des participants. Il est anormal que parfois un expert syndical soit désigné secrétaire-adjoint de séance. Etc ... Si les CCDR nont aucune existence légale (comme la rappelé un président de CCDR), leur travail à une répercussion sur la carrière des agents, ce qui nécessite dappliquer certaines règles de travail : respect du nombre de propositions à transmettre en CAPN, conditions de remplacement des délégués absents, mention de la liste des participants au PV, désignation dun secrétaire-adjoint de séance parmi les délégués. Nous nous interrogeons sur les modalités de maintien des CCDR. Réponse : cette réflexion pourra sinscrire dans la réflexion qui interviendra en 2003 sur la mise en place à titre expérimental de lévaluation des Ingénieurs. Elle portera sur lanalyse des matériaux produits, et larticulation avec les autres instances. Dans le cadre des modifications statutaires, nous allons être amenés à nous interroger sur les modalités de mise en uvre d'une évaluation pour les AI et les catégories B et C. Ce sera une des priorités
de la DRH douvrir ce dossier. La
Note de Service "Avancements 2003" devra faire lobjet
dune nouvelle négociation : les critères internes
pourront être traités dans ce cadre.
Il y a en fait toujours une ambiguïté due au décalage des dates de gestion des promotions par rapport aux textes. L'ancienneté requise pour la promouvabilité ne devrait-elle pas plutôt être appréciée à la date fixée pour les promotions, soit pour cette campagne au 1/1/02 pour les grades et 1/1/01 pour les corps ?
Retenir 12 ans dancienneté dans le corps conduit à exclure des AGT passés tardivement en AJT, possédant une très grande ancienneté INRA, et proche de la retraite. Nous avions proposé 12 ans en catégorie C. Pourquoi ne pas appliquer la règle statutaire de 11 ans en catégorie C dont au moins 3 ans dans le corps ?
Pourquoi la mobilité des TR BAP G continue-t-elle dêtre gérée par le corps des SAR ? Si linstruction peut être commune, cest bien le corps daccueil qui doit prononcer la mobilité. Les postulants à un accueil en détachement à lINRA attendent une proposition de rendez-vous comme signe de prise en compte de leur candidature. La marche à suivre doit donc leur être précisée. |